Certains se prennent tellement pour des lumières !
Que j'ai du mal à y voir clair !
Et j'aimerais guérir de ce mal être !
Certes je ne suis pas parfaite !
Mais il faudrait avant tout que tu comprennes !
Quelle est lourde cette absence !
Mais ce n'est pas une simple coïncidence !
Car tu es parti sur la pointe des pieds !
Et sans dire au revoir !
Je sais que nous sommes de passage !
Mais j'occulte toujours ce passé !
Et je ne sais comment t'oublier !
Car ce grain de folie que tu me disais
Il vient d'atteindre le plus haut sommet !
Et c'est la seul chose que j'ai pu garder
Et surtout sans le briser !
Et ce chalet abandonné
Sur le versant n'est toujours pas occupé !
Et encore aujourd'hui
Je vois qu'il s'ennuie !
Mais où est passée cette odeur de cuisine !
Qu'on humait en passant sur les bord des cimes !
Mais pourtant ce coin parait si vivant
En ce début du printemps !
Tu étais l'homme de ce coin
J'aimerai garder cette espace !
Car il y aura toujours une petite place !
Même si tu venais par hasard !
Mais je ne vais pas ouvrir cette porte !
Au monde entier !
Et je peux le regretter !
Car il n'a plus rien en ordre ......................
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