Ne souris pas,
C’est pas la peine de te forcer
C’est pas la peine de simuler
En des montagnes de simagrées
Ne souris pas
Reprend ta tête entre tes mains
Ne te presse pas, attend demain
Dors jusqu’au petit matin
Pleure ton chagrin
Je ne suis pas Le médecin,le professeur
Ni un copain, ni frère, ni sœur
Mais je suis là
Dans ce livre à te parler
Dans mes nuits à t’écouter
Dans mes délires à te rêver
Dans mes espoirs à t’expliquer
Qu’il n’y a peut-être rien à comprendre
Que les chômeurs n’ont su se vendre
Le travail ressemble tellement à la prostitution
Qui sommes nous donc pour critiquer
La fille qui vend son corps
Alors que nous vendons nos vies, quoique…
Je n’en sais rien, peut-être sais tu toi, qu’en penses-tu ?
Répond moi, je suis seul à parler,
À écrire sur un papier muet,
Un écho mort, mort La mort, elle m’obsède, me harcèle.
Elle dicte mes mots,
Rit de mes maux, sûrement…
Ou peut-être est-elle seule, condamnée à errer, à jalouser la vie…
Ou peut-être est-ce l’inverse :
La vie qui envie la mort !…
C’est ça la vie,
La vie c’est des questions
Auxquelles personne ne répond Ni par oui, ni par non
C’est ça la vie, C’est attendre demain
En l’espérant serein, En le sachant mesquin,
C’est ça la vie
C’est redouter l’avenir
Espérer s’endormir
Ne plus revenir et sans bruit partir..............
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